L’opération Bike to Work continue de charmer les entreprises et les employés.
Lors de l’hiver dernier, Bike to Work fêtait l’inscription de son 15.000 e cycliste. Une forte participation qui ferait économiser aux employeurs jusqu’à 4 millions d’euros (en frais de maladie épargnés), chiffraient les organisateurs de cette initiative créée par Fietsersbond et le Gracq.
Depuis 2009, les deux associations cyclistes rythment ainsi le quotidien des travailleurs à la fin du printemps et à la fin de l’automne, par des concours mettant aux prises les sociétés. Le but : avoir le plus d’employés utilisant le vélo pour rejoindre leur lieu de travail.
“Nous offrons un service, véritable programme de soutien, à la mise en place d’une politique de mobilité douce pour les entreprises, petites ou grandes, décrit Dieter Snauwaert. Outre les bienfaits habituels du vélo, participer à Bike to Work permet aussi de renforcer la solidarité entre employés, puisqu’on s’y inscrit en équipes (de maximum 5 personnes).”
“Au début, reprend le coordinateur de Bike to Work, chaque équipe se met un objectif : réaliser 50 % ou 75 % de ses trajets à vélo pendant les quatre semaines de l’opération. Ceux qui les atteignent engrangent alors des points qui leur permettront d’obtenir des récompenses.” Des récompenses cyclistes, bien sûr (cadenas, fontes, voire vélos).
Selon les derniers chiffres, plus de 1.500 personnes issues de 110 entreprises se lanceront dans l’aventure dès lundi, date de début de l’action. Les employés et employeurs tentés ont jusqu’à demain minuit pour s’inscrire.
La Vlerick Management School en fait cette année partie, notamment “pour aider notre personnel à rester en bonne santé”, pointe Liselotte Naudts, qui y est responsable mobilité.
To. L. pour la DH








